La godasse de secours

Le tire-bouchon ne figure pas dans la liste des outils essentiels du parfait globe-trotter. Une bien belle erreur. Avoir une chaussure (idéalement deux) est, en revanche, chaudement recommandé dans les meilleurs guides de voyages. Heureusement, car si un tire-bouchon ne remplacera jamais une chaussure dans sa fonction principale, une godasse, même moche, peut sauver n’importe qu’elle…

Taste of New York #6

Le ciel de New York est beau parce que les gratte-ciel le repoussent très loin au-dessus de nos têtes. Solitaire et pur comme une bête sauvage, il monte la garde et veille sur la cité. » Jean-Paul Sartre, « New York, ville coloniale« , Situation III (1949)

Taste of New York #5

New York, c’est une ville debout. Elle ne se pâmait pas, elle se tenait bien raide, là, pas baisante du tout, raide à faire peur. » Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932)

Giselle ma belle

New York fait partie de ces endroits qui donnent l’impression que ce qu’il s’y passe ne pourrait pas arriver ailleurs. « Only in NYC », quoi. Exemple vécu : se faire draguer par une top-modèle vénézuélienne en plastique.

Central Park

Droit, fier. Rectangle parfaitement régulier et imperturbable de 800 mètres de large et quatre kilomètres de long. 341 hectares de vert, de blanc, de gris ou d’orangé selon les saisons. Pause bienveillante de verdure dans un océan de gratte-ciels. Murmure de la nature dans une réalité en béton. 

Taste of New York #4

New York était un espace inépuisable, un labyrinthe de pas infinis, et, aussi loin qu’il allât et quelle que fût la connaissance qu’il eût de ses quartiers et de ses rues, elle lui donnait toujours la sensation qu’il était perdu. Perdu non seulement dans la cité, mais tout autant en lui-même. » Paul Auster, Trilogie…