Festival du Bout du Monde

Festival du Bout du Monde, jour 3 (2/2)

Chroniques d’un festivalier au Bout du Monde Dimanche, partie 2. BESH O DROM Au loin, on n’entend plus Maxime Le Forestier. Besh o Drom va commencer. Alors que le chapiteau se remplit, toute la tribu de cousins et leurs potes improvise un concert a cappella et récolte les hourras du public. Ils sont bizarres, mais…

Mieux que magistral même. Héroïque. © Sylvain Bernier

Festival du Bout du Monde, jour 3 (1/2)

Chroniques d’un festivalier au Bout du Monde Dimanche, partie 1. Les jours se suivent et se ressemblent. Réveil. Mal de crâne. Gémissement. Petit-déj hésitant. Citation de Kad et O. Sourires. Canette de bière tiède. Citation de Dikkenek. Rires. Grosse patate. C’est reparti.

Déguisements au Festival du bout du monde

Festival du Bout du Monde, jour 2 (2/2)

Chroniques d’un festivalier au Bout du Monde Samedi, partie 2.   Difficile de se remettre de Maalouf. Après son premier concert, je rentre au campement, profiter des toilettes libérées de leur file d’attente matinale de vingt-cinq minutes et faire une sieste.

Festival du Bout du Monde, jour 2 (1/2)

Chroniques d’un festivalier au Bout du Monde Samedi, partie 1. Réveil matinal. Un à un, des visages endoloris émergent des tentes. Leurs propriétaires s’étirent en appuyant fort sur leurs reins avant de rejoindre ceux qui sont déjà installés sur la paillasse centrale.

Festival du bout du monde

Festival du Bout du Monde, jour 1.

Chroniques d’un festivalier au Bout du Monde Vendredi. Le bruit vif du gaz qui s’échappe de la canette de bière est un bruit qui donne soif. Tout particulièrement à onze heures du matin, à l’arrière d’une Peugeot 308 lancée à pleines boules direction Crozon et le Festival du Bout du Monde.

Bretons du Canada

Ce samedi matin, à 7 h 00, un bus de la compagnie Greyhound Canada me mènera vers Sudbury, en plein milieu de l’Ontario. Mais plutôt que de me lancer dans des estimations de mon proche avenir canadien, je pense que le temps est adéquat à un retour en arrière sur ces premières semaines dans ce pays…

Migration Bigouden

Il est un fait important et bien connu que les choses ne sont pas toujours conformes aux apparences. Par exemple, les Parisiens, comme la plupart des Français, ont toujours considéré la Bretagne comme une terre de pêcheurs, de maisons secondaires-mais-sérieux-tu-veux-pas-aller-à-Antibes-plutôt et de Bigouden.